Nagomi et surcharge mentale : retrouver un équilibre au quotidien

Nagomi et surcharge mentale : retrouver un équilibre au quotidien

Femme prenant un moment de calme près d'une fenêtre, dans un intérieur lumineux.
Prendre le temps de ralentir et de retrouver un peu d’équilibre dans son quotidien.

Quand le quotidien devient trop chargé, nous pouvons finir par nous imposer une pression supplémentaire : celle de devoir tout gérer parfaitement. Le Nagomi, une philosophie japonaise associée à l’équilibre, nous invite à porter un autre regard sur cette exigence.

Qu’est-ce que le Nagomi ?


Le Nagomi est un terme japonais associé à l’harmonie, à la sérénité et à l’équilibre. Dans son livre Nagomi : la méthode japonaise pour vivre en harmonie avec soi et les autres, Ken Mogi explore cette notion à travers notre rapport aux autres, à la vie quotidienne et aux expériences positives comme aux difficultés. Une idée intéressante s’en dégage : l’équilibre ne suppose pas que tout soit parfait.

Pourquoi le Nagomi résonne-t-il avec la surcharge mentale ?


La surcharge mentale ne vient pas uniquement du nombre de choses à faire. Elle peut aussi être alimentée par le fait de devoir constamment anticiper, organiser, penser aux autres et essayer de ne rien oublier.

À cela s’ajoute parfois une exigence supplémentaire : celle de tout réussir. Être efficace au travail, disponible pour ses proches, organisé à la maison et capable de prendre du temps pour soi.

À force, même le repos peut devenir une obligation de plus.

L’idée du Nagomi invite à envisager les choses autrement : une journée peut être difficile sans être entièrement ratée. Nous pouvons avoir besoin de repos sans avoir tout terminé. Et nous n’avons pas besoin que chaque aspect de notre vie soit parfait pour chercher un meilleur équilibre.

Cette philosophie ne constitue pas une solution démontrée à la surcharge mentale. Elle peut néanmoins servir de point de départ pour questionner certaines exigences que nous nous imposons.

Trois pistes pour remettre un peu d’équilibre dans son quotidien

La philosophie du Nagomi peut nous inviter à porter un regard différent sur nos journées. Voici trois pistes de réflexion pour prendre du recul sur certaines exigences que nous nous imposons, sans transformer le bien-être en une obligation supplémentaire.

Accepter qu’une journée imparfaite puisse aussi contenir de bons moments

Une journée difficile au travail n’empêche pas de savourer un repas, d’apprécier une conversation ou de profiter d’un instant de calme.

Nous avons parfois tendance à laisser un événement négatif prendre toute la place. Pourtant, une journée peut être à la fois fatigante et agréable, décevante sur certains points et satisfaisante sur d’autres.

Il ne s’agit pas de minimiser les difficultés ni de se forcer à voir le positif. Simplement, tout n’est pas nécessairement à jeter parce qu’une chose s’est mal passée.

Cesser de mesurer sa valeur à la longueur de sa liste de tâches

Une liste inachevée ne signifie pas automatiquement que nous avons échoué.

Certaines journées sont moins productives que prévu. Des imprévus surviennent, notre énergie varie et nos capacités du moment ne correspondent pas toujours à ce que nous avions programmé.

Plutôt que de nous demander uniquement

« Qu’est-ce que je n’ai pas fait ? », nous pouvons aussi nous demander :

« Qu’est-ce qui était réellement prioritaire aujourd’hui ? »

Cette question ne fait pas disparaître les obligations, mais elle permet de remettre en perspective l’écart entre ce que nous avions prévu et ce qui était possible.

Retrouver de l’équilibre ne signifie pas tout accepter

Il existe une différence importante entre accepter que la vie ne soit pas parfaite et se résigner à une situation qui nous fait du mal.

Certaines contraintes peuvent être réorganisées. Certaines responsabilités peuvent être partagées. Certaines limites doivent être posées. Et lorsque la fatigue ou le mal-être deviennent persistants, demander de l’aide peut être nécessaire.

L’équilibre ne consiste donc pas à tout supporter avec sérénité. Il peut aussi passer par la reconnaissance de ses limites et par des changements concrets.

La philosophie du Nagomi invite à réfléchir à notre rapport aux contrastes de la vie ; elle ne remplace ni les solutions pratiques ni un accompagnement médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire.

Pourquoi ai-je choisi le nom NAGOMI ?

Lorsque j’ai choisi le nom NAGOMI pour mon activité, je voulais un mot qui évoque le calme et l’équilibre, sans suggérer qu’il faudrait atteindre un état de perfection ou devenir une autre personne.

Cette philosophie fait écho à la manière dont j’envisage le bien-être : il ne s’agit pas de demander aux personnes de mieux performer, même dans leur façon de se détendre, mais de leur offrir un espace où elles peuvent ralentir et prendre un temps pour elles.

C’est le sens que je donne personnellement à NAGOMI selon Céline.

Mon activité de bien-être et ma pratique avec les diapasons s’inscrivent dans cet univers. Elles constituent mon approche personnelle ; elles ne sont pas la méthode de Ken Mogi et ne prétendent pas démontrer les effets thérapeutiques de la philosophie japonaise du Nagomi.

Vous vous reconnaissez dans cet article ?


Nous ne pouvons pas toujours alléger notre emploi du temps du jour au lendemain. Nous ne pouvons pas supprimer toutes les contraintes ni éviter les périodes difficiles.

Mais nous pouvons parfois commencer par observer la manière dont nous nous parlons, les exigences que nous nous imposons et la place que nous laissons à l’imprévu.

Retrouver un peu d’équilibre ne commence pas nécessairement par une nouvelle routine à suivre parfaitement. Cela peut aussi commencer par la possibilité de reconnaître que nous sommes humains, avec des limites, des besoins et des journées inégales.

Et vous, avez-vous parfois l’impression de devoir tout gérer et de ne jamais en faire assez ?

Cet article propose une réflexion autour du bien-être et d’une philosophie de vie. Il ne constitue pas un avis médical et ne remplace pas un accompagnement adapté en cas de souffrance ou d’épuisement persistant.

Pour aller plus loin

Pour approfondir le sujet :

Pourquoi est-il si difficile de lâcher prise ?

Pourquoi est-il si difficile de lâcher prise ?

Vous avez l’impression d’être toujours en alerte, même lorsque tout va bien ? Découvrez pourquoi il est parfois si difficile de se détendre et ce que révèle le fonctionnement du système nerveux.

Pourquoi est-il si difficile de lâcher prise ?


Vous avez beau essayer de vous détendre, votre esprit continue de tourner, votre corps reste tendu et le repos ne semble jamais vraiment réparateur ?

Vous n’êtes pas seul(e).

Cette difficulté à « déconnecter » ne traduit pas un manque de volonté. Elle peut s’expliquer par le fonctionnement même du système nerveux.

Le stress n’est pas seulement dans la tête.

Pendant longtemps, on a considéré le stress comme une réaction essentiellement psychologique.

Aujourd’hui, les recherches en neurosciences montrent qu’il implique l’ensemble de l’organisme.

Lorsqu’une situation est perçue comme exigeante ou menaçante, le système nerveux autonome prépare le corps à agir : la respiration s’accélère, le rythme cardiaque augmente, les muscles se contractent et la vigilance s’élève.

À court terme, cette réaction est normale et utile.

Le problème apparaît lorsque cet état d’activation se prolonge pendant des semaines ou des mois.

Certaines personnes vivent si longtemps sous tension qu’elles finissent par considérer cet état comme normal.

Le cerveau continue d’anticiper.

Le corps reste prêt à réagir.

Le sommeil devient moins récupérateur.

Les muscles peinent à relâcher complètement.

Peu à peu peuvent apparaître une fatigue persistante, une sensation d’hypervigilance, des difficultés de concentration ou l’impression de ne jamais réussir à récupérer.

Quand le mode « alerte » devient la norme

Certaines personnes vivent si longtemps sous tension qu’elles finissent par considérer cet état comme normal.

Le cerveau continue d’anticiper.

Le corps reste prêt à réagir.

Le sommeil devient moins récupérateur.

Les muscles peinent à relâcher complètement.

Peu à peu peuvent apparaître une fatigue persistante, une sensation d’hypervigilance, des difficultés de concentration ou l’impression de ne jamais réussir à récupérer.

Quelle place pour les diapasons thérapeutiques ?

Les diapasons thérapeutiques utilisent des vibrations sonores appliquées sur certaines zones du corps ou à proximité.

L’objectif de ces séances n’est pas de « guérir » une maladie ni de remplacer un suivi médical, mais d’offrir un temps de ralentissement et d’écoute corporelle.

De nombreuses personnes décrivent après une séance une sensation de détente, un apaisement du mental ou un sentiment de renouer avec leur corps.

Les recherches sur les diapasons thérapeutiques restent encore limitées. En revanche, les effets du son, de la musique et des vibrations sur la perception du stress et la relaxation font l’objet d’un intérêt scientifique croissant.

Ce que dit la recherche


Des travaux en neurosciences et sur les interventions sonores suggèrent que certaines stimulations auditives peuvent influencer la perception du stress, favoriser la relaxation et modifier certains paramètres physiologiques. Les effets spécifiques des diapasons thérapeutiques nécessitent toutefois davantage d’études pour être établis avec un niveau de preuve élevé.

En résumé

Il est normal d’avoir parfois du mal à lâcher prise.

✔ Le système nerveux joue un rôle essentiel dans cette difficulté.

✔ Le retour au calme est souvent progressif.

✔ Les approches vibratoires peuvent constituer un soutien dans une démarche globale de bien-être.

Vous vous reconnaissez dans cet article ?


Si vous vivez avec un stress chronique, une fatigue nerveuse ou la sensation d’être constamment en état d’alerte, je vous accueille à Nort-sur-Erdre, près de Nantes, pour découvrir les séances de sonothérapie par diapasons thérapeutiques proposées par Nagomi.